Gros plan sur les toits en tuiles vernissées vertes de la Mosquée Ben Youssef à Marrakech.
Toitures traditionnelles en tuiles vertes de la Mosquée Ben Youssef — Photo : SoukMarrakech

Sidi Bel Abbès et l'Abbassiya : quand la générosité devient une tradition à Marrakech

Par l’équipe SoukMarrakech · Publié le · 14 min de lecture

Figure majeure de la mémoire spirituelle de Marrakech, Sidi Bel Abbès a placé la charité au cœur de son enseignement. Son héritage se prolonge dans l'Abbassiya, une tradition de partage longtemps pratiquée par les artisans et commerçants de la ville.

À Marrakech, certains personnages historiques ont laissé un monument. D'autres ont donné leur nom à un quartier, une mosquée ou une porte. Sidi Bel Abbès a laissé quelque chose de plus difficile à mesurer : une manière de penser la solidarité.

Pendant des siècles, son nom a été associé au don, à l'assistance aux plus pauvres et à l'idée que la prospérité ne prend tout son sens que lorsqu'elle est partagée. Cet héritage a notamment donné naissance à une tradition populaire connue sous le nom d'Abbassiya. Chez certains artisans et vendeurs de nourriture, elle consistait à offrir les premiers produits préparés ou une partie des premiers revenus, comme geste de charité et de bon augure. Plus qu'une simple coutume, l'Abbassiya rappelle une conception profondément sociale de la spiritualité marrakchie.

Qui était Sidi Bel Abbès ?

Sidi Bel Abbès est le nom populaire d'Abou Al-Abbas Ahmed ibn Jaafar Al-Khazraji Al-Sabti. Il naquit à Ceuta, appelée Sebta en arabe, en 524 de l'hégire, correspondant approximativement à 1129 ou 1130. Il mourut à Marrakech en 601 de l'hégire, soit en 1204. Les sources officielles marocaines retiennent ainsi une vie qui traversa une grande partie du XIIe siècle et le début du XIIIe.

Il est aujourd'hui considéré comme l'une des principales figures spirituelles de Marrakech et occupe la troisième place dans l'ordre traditionnel de la visite des Sept Saints. Son surnom Al-Sabti signifie « originaire de Sebta ». La forme familière Sidi Bel Abbès, largement employée à Marrakech, est une adaptation populaire de son nom.

Une enfance marquée par la pauvreté et l'apprentissage

Les récits biographiques présentent Abou Al-Abbas comme un enfant issu d'un milieu modeste et privé très jeune de son père. Sa mère aurait souhaité qu'il apprenne un métier pour contribuer aux besoins du foyer. Lui se serait toutefois tourné vers l'étude religieuse auprès du savant Abou Abdallah al-Fakhkhar, lui-même disciple de Cadi Ayyad. Ces éléments proviennent de biographies anciennes et de la tradition consacrée au personnage. Ils permettent de comprendre l'image qui lui fut ensuite associée : celle d'un homme ayant connu la pauvreté de près et faisant de l'aide aux plus fragiles le cœur de son enseignement.

Après sa formation initiale, il quitta Ceuta pour Marrakech, alors en pleine transformation politique. La ville passait de la domination almoravide à celle des Almohades et devenait l'un des grands centres politiques et intellectuels de l'Occident musulman.

De Ceuta à Marrakech

Lorsqu'il arriva dans la région de Marrakech, Abou Al-Abbas se serait d'abord installé sur le Jbel Guéliz, à l'extérieur de la ville ancienne. Les biographies traditionnelles racontent qu'il y mena pendant de nombreuses années une vie retirée, consacrée à l'étude, à l'enseignement et à l'assistance aux étudiants pauvres. La durée exacte de cette retraite varie selon les récits. Certaines traditions parlent d'environ quarante ans. Il est donc plus prudent de retenir l'idée d'une longue période de vie à l'écart de la ville plutôt que de présenter ce chiffre comme une certitude absolue.

Sa réputation finit par atteindre Marrakech. Il entra alors davantage en contact avec la société urbaine, les marchés, les commerçants et le pouvoir almohade. Son enseignement ne se limitait pas à la contemplation. Il portait sur les rapports entre richesse, pauvreté, don et responsabilité collective.

« L'existence réagit à la générosité »

Une formule est fréquemment associée à Sidi Bel Abbès :

« L'existence réagit à la générosité. »

Elle traduit l'expression arabe souvent résumée par : Al-woujoud yanfa'il bil-joud.

La tradition attribue cette formulation au philosophe Ibn Rochd, connu en Europe sous le nom d'Averroès, lorsqu'il décrivit la pensée d'Abou Al-Abbas. L'idée générale est que le don produit des effets dépassant le seul geste matériel. Aider une personne pauvre ne bénéficie pas uniquement à celui qui reçoit. Le don transforme aussi celui qui donne, renforce les liens sociaux et participe à l'équilibre de la communauté. Plusieurs sources biographiques présentent ainsi Abou Al-Abbas comme le défenseur d'une doctrine centrée sur la charité, l'aumône et la redistribution.

Une spiritualité tournée vers les plus vulnérables

Sidi Bel Abbès n'est pas uniquement décrit comme un homme généreux à titre personnel. Son enseignement aurait cherché à organiser concrètement l'aide sociale. Les récits anciens lui attribuent notamment :

  • le soutien aux étudiants sans ressources ;

  • la distribution de nourriture et d'argent ;

  • l'assistance aux veuves et aux orphelins ;

  • l'attention portée aux personnes aveugles ou handicapées ;

  • l'encouragement constant à l'aumône ;

  • l'utilisation de connaissances mathématiques pour calculer les parts destinées à la redistribution.

Ces informations apparaissent dans les biographies et dans les études marocaines consacrées à sa mémoire. Certaines relèvent du récit hagiographique, mais l'importance centrale de la charité dans son enseignement est solidement attestée. La tradition rapporte également qu'il augmenta progressivement la part de ses biens consacrée aux pauvres. Les proportions exactes varient selon les versions. L'essentiel n'est donc pas le chiffre, mais le principe : conserver le nécessaire et redistribuer largement le reste.

Pourquoi Sidi Bel Abbès est-il appelé le saint patron de Marrakech ?

Sidi Bel Abbès est couramment présenté comme le saint patron de Marrakech. Cela ne signifie pas qu'il fut le fondateur de la ville ni qu'il en détenait une autorité officielle. Cette appellation traduit surtout la place exceptionnelle qu'il acquit dans la mémoire populaire et religieuse locale. Parmi les Sept Saints, il devint particulièrement associé :

  • à la protection de la ville ;

  • à l'aide aux pauvres ;

  • aux personnes aveugles ;

  • à la recherche de la baraka ;

  • à la générosité des commerçants ;

  • à l'identité spirituelle de Marrakech.

La zaouïa qui porte son nom est d'ailleurs décrite comme un important centre de solidarité et de redistribution des dons.

Qu'est-ce que l'Abbassiya ?

L'Abbassiya est une tradition de don associée au nom d'Abou Al-Abbas Al-Sabti. Dans sa forme la plus connue, un artisan, un marchand ou un vendeur de nourriture offrait les premiers produits de sa journée ou de son activité. Il pouvait s'agir, selon les métiers et les époques :

  • de premiers beignets ;

  • de pains ;

  • de gâteaux ;

  • d'une portion de nourriture ;

  • d'une partie de la première recette ;

  • d'un produit offert lors de l'ouverture d'un commerce.

Le geste était destiné aux personnes dans le besoin ou accompli comme acte de charité. Plusieurs sources marocaines relient explicitement cette pratique aux vendeurs de pâtisseries, aux fabricants de sfenj et à d'autres métiers alimentaires de Marrakech.

Une tradition, plusieurs formes

L'Abbassiya ne semble pas avoir toujours été pratiquée de manière identique. Selon les familles, les professions et les quartiers, le mot pouvait désigner le premier produit offert, la première fournée du matin, une part de la recette, une somme réservée à une œuvre de charité ou un don accompli pour inaugurer une activité sous de bons auspices.

Il serait donc inexact de présenter l'Abbassiya comme une règle écrite et uniforme. Il s'agit plutôt d'un ensemble de pratiques populaires inspirées par la mémoire de Sidi Bel Abbès et par son appel à la générosité. Certaines sources contemporaines signalent également que la coutume s'est diffusée au-delà des seuls vendeurs de nourriture, notamment dans d'autres commerces ou services traditionnels.

Entre charité et recherche de baraka

L'Abbassiya possède deux dimensions qui ne doivent pas être confondues.

La dimension sociale

La première consiste à aider concrètement une personne. Un produit, un repas ou une somme d'argent est retiré de la vente pour être donné. Le bénéficiaire reçoit donc une aide réelle.

La dimension spirituelle

La seconde est liée à la baraka, à la bénédiction et au bon commencement. Offrir la première production pouvait être compris comme une manière de purifier le gain, d'ouvrir la journée par un acte généreux ou de souhaiter la prospérité à une nouvelle activité. Dans la logique attribuée à Sidi Bel Abbès, le don ne devait toutefois pas être réduit à une transaction magique. La générosité possédait d'abord une valeur morale et sociale : elle servait à lutter contre la pauvreté et à rétablir un équilibre entre celui qui possède et celui qui manque.

L'Abbassiya chez les vendeurs de sfenj

La tradition est particulièrement liée, dans plusieurs témoignages, aux sfenjiya, les artisans préparant le sfenj. Avant de commencer la vente, certains confectionnaient de petites portions destinées à être offertes. Elles pouvaient elles-mêmes être appelées Abbassiya. Ce geste permettait de commencer la journée par une aumône avant de rechercher le bénéfice commercial. La coutume est rapportée dans différents récits consacrés aux pratiques populaires marocaines. Elle illustre parfaitement la manière dont l'enseignement d'une figure spirituelle peut quitter les livres et les sanctuaires pour entrer dans les gestes ordinaires d'un métier.

Une économie fondée sur la circulation du bien

L'Abbassiya raconte une autre vision du commerce. Dans cette conception, le bénéfice n'est pas rejeté. L'artisan et le marchand doivent vivre de leur travail. Mais le premier geste de l'activité rappelle que la richesse ne doit pas circuler uniquement entre ceux qui peuvent payer. Une partie est volontairement soustraite à l'échange commercial pour être donnée. Cette pratique repose sur plusieurs valeurs :

  • travailler honnêtement ;

  • reconnaître la part de chance dans la réussite ;

  • commencer par le partage ;

  • maintenir un lien avec les personnes pauvres ;

  • ne pas séparer totalement économie et responsabilité sociale.

L'Abbassiya peut ainsi être comprise comme une forme ancienne de solidarité de proximité. Elle ne remplaçait évidemment pas les obligations religieuses ou les institutions d'assistance, mais elle inscrivait le don dans la vie quotidienne.

La zaouïa de Sidi Bel Abbès

La zaouïa de Sidi Bel Abbès se situe dans le nord de la médina de Marrakech, à proximité de Bab Taghzout, dans le quartier aujourd'hui connu sous le nom de Zaouia El Abbassia. Sidi Bel Abbès mourut au début du XIIIe siècle, mais l'ensemble monumental visible aujourd'hui fut développé bien après sa disparition. Les sources attribuent une première construction importante au sultan saadien Abou Farès, vers 1605. Le complexe fut ensuite restauré et agrandi sous les Alaouites, notamment au XVIIIe siècle. L'ensemble comprend notamment :

  • le mausolée ;

  • une mosquée ;

  • des espaces de prière ;

  • des structures associées à la zaouïa ;

  • une fontaine monumentale ;

  • des lieux historiquement liés à l'accueil et à la solidarité.

La zaouïa ne constitue donc pas seulement un tombeau. Elle représente un ensemble religieux, social et architectural formé au cours de plusieurs siècles.

Un lieu associé à la redistribution

La vocation solidaire du lieu n'appartient pas uniquement au passé. Des sources institutionnelles marocaines présentent encore la zaouïa comme un espace connu pour la collecte et la redistribution de dons en faveur des personnes nécessiteuses. Cette continuité renforce le lien entre la pensée attribuée à Sidi Bel Abbès et la fonction sociale de l'institution portant son nom. Il faut toutefois distinguer :

  • la vie historique du saint ;

  • les récits spirituels transmis après sa mort ;

  • les pratiques populaires ;

  • l'évolution institutionnelle de la zaouïa.

Ces quatre dimensions sont liées, mais elles ne datent pas toutes de la même époque.

Le quartier de Zaouia El Abbassia

Autour du sanctuaire s'est développé un quartier portant son nom. Zaouia El Abbassia conserve une atmosphère différente des secteurs les plus touristiques situés autour de Jemaa el-Fna ou des grands souks. Le quartier est marqué par :

  • une forte présence résidentielle ;

  • des commerces de proximité ;

  • des ateliers ;

  • des lieux religieux ;

  • les circulations entre Bab Taghzout, Bab El Khemis et le nord de la médina.

La visite permet de découvrir une partie de Marrakech étroitement liée à son patrimoine spirituel et social. Il convient toutefois de se rappeler qu'il s'agit d'abord d'un quartier habité.

Peut-on visiter la zaouïa ?

Les conditions d'accès aux sanctuaires religieux de Marrakech peuvent dépendre :

  • des espaces concernés ;

  • des horaires de prière ;

  • des cérémonies ;

  • des périodes religieuses ;

  • des règles appliquées sur place.

Certaines parties peuvent être réservées aux musulmans ou devenir temporairement inaccessibles. Avant toute visite, il est donc recommandé de respecter les indications visibles à l'entrée et de demander l'autorisation. Même lorsque l'accès est permis, le visiteur doit adopter une attitude discrète :

  • porter une tenue respectueuse ;

  • parler doucement ;

  • ne pas interrompre les prières ;

  • demander avant de photographier ;

  • ne pas toucher aux objets religieux ;

  • accepter sans discussion une restriction d'accès.

Itinéraire autour de Sidi Bel Abbès

La découverte du quartier s'intègre facilement dans une promenade au nord de la médina. On peut partir de la porte de Bab Taghzout, ancienne porte nord de la ville restée isolée au cœur du quartier, puis remonter la rue marchande qui mène à l'entrée de la zaouïa de Sidi Bel Abbès. Prenez le temps d'observer, depuis l'extérieur, les éléments qui se sont ajoutés au fil des siècles : la fontaine monumentale, le minaret, la toiture pyramidale de tuiles vertes du mausolée.

La promenade peut ensuite continuer vers Bab el-Khemis et son marché, au nord, ou vers le sud, en direction de la zaouïa de Sidi Ben Slimane al-Jazouli, étape suivante du pèlerinage traditionnel des Sept Saints.

L'Abbassiya existe-t-elle encore aujourd'hui ?

La tradition est toujours connue à Marrakech, même si elle n'est plus nécessairement pratiquée partout ni sous une forme identique. Certains artisans, commerçants et familles en conservent la mémoire. D'autres continuent d'accomplir un don au début d'une activité, lors d'une ouverture ou à certaines occasions. Il faut donc éviter deux affirmations excessives :

  • dire que tous les Marrakchis pratiquent encore l'Abbassiya ;

  • affirmer qu'elle a complètement disparu.

Il s'agit d'une tradition vivante, mais variable, dont la transmission dépend des milieux professionnels, familiaux et religieux.

Une tradition à ne pas folkloriser

L'Abbassiya peut facilement être réduite à une anecdote touristique : « À Marrakech, le premier gâteau est gratuit. » Cette formule serait trompeuse. La pratique ne constituait pas une opération promotionnelle destinée à attirer des clients. Elle était liée à une conception du don, à la mémoire de Sidi Bel Abbès et à une obligation morale envers les plus pauvres. Présenter l'Abbassiya correctement suppose donc de parler :

  • de pauvreté ;

  • de redistribution ;

  • de responsabilité ;

  • de spiritualité ;

  • de mémoire professionnelle ;

  • de solidarité urbaine.

Sans ces éléments, la tradition perd l'essentiel de son sens.

Ce que Sidi Bel Abbès nous enseigne encore

L'histoire de Sidi Bel Abbès pose une question toujours actuelle : à quoi sert la prospérité si elle ne bénéficie jamais aux plus fragiles ?

Son héritage n'impose pas de rejeter le commerce ou la réussite. Il rappelle plutôt que la richesse crée une responsabilité. Dans une ville aujourd'hui marquée par le tourisme, l'investissement, les commerces et de profondes différences sociales, cette idée conserve une force particulière. L'Abbassiya montre qu'un geste très simple peut porter une vision complète de la société : produire, vendre, réussir, mais ne jamais oublier de partager.

Sidi Bel Abbès, saint patron de Marrakech, a laissé un enseignement tourné vers la générosité, que l'Abbassiya prolonge sans qu'elle soit obligatoire. Pour aller plus loin, la fiche de la zaouïa de Sidi Bel Abbès rassemble l'essentiel sur le lieu.

Le saviez-vous ?

La mémoire de Sidi Bel Abbès est si fortement liée à Marrakech qu'un quartier entier porte aujourd'hui le nom de Zaouia El Abbassia. Le mot Abbassiya ne désigne donc pas seulement une pratique de charité. Il apparaît aussi dans la géographie et le vocabulaire quotidien de la ville.

FAQ

Qui était Sidi Bel Abbès ?

Sidi Bel Abbès, ou Abou Al-Abbas Ahmed ibn Jaafar Al-Khazraji Al-Sabti, était un savant et maître spirituel né à Ceuta au XIIe siècle et mort à Marrakech au début du XIIIe siècle.

Qu'est-ce que l'Abbassiya ?

L'Abbassiya est une tradition consistant notamment à offrir une première production, une part du premier revenu ou un don au début d'une activité, en mémoire de l'enseignement généreux de Sidi Bel Abbès.

Tous les commerçants de Marrakech la pratiquent-ils ?

Non. Il s'agit d'une tradition connue, mais sa pratique n'est ni obligatoire ni universelle.

Où se trouve la zaouïa de Sidi Bel Abbès ?

Elle se situe dans le nord de la médina, près de Bab Taghzout, dans le quartier de Zaouia El Abbassia.

Peut-on entrer dans la zaouïa ?

L'accès dépend des espaces, des horaires et des règles appliquées sur place. Il faut respecter toute restriction et demander l'autorisation avant d'entrer ou de photographier.

Pour aller plus loin

Derrière les palais et les souks, Marrakech conserve la mémoire de traditions fondées sur le partage et la responsabilité envers les plus fragiles. Pour prolonger la lecture : l'histoire de la zaouïa de Sidi Bel Abbès et de son architecture, celle du quartier de Bab Taghzout et de la Zaouia El Abbassia, né hors des remparts autour du tombeau du saint, et les autres étapes du pèlerinage des Sept Saints, comme le sanctuaire de Cadi Ayyad ou la zaouïa de Sidi Ben Slimane al-Jazouli.

Sources et références

  • Ministère des Habous et des Affaires islamiques du Maroc, présentation d'Abou Al-Abbas Al-Sabti, de ses dates et de sa place dans l'histoire intellectuelle de Marrakech.

  • SNRT News / MAP, « La Zaouia de Sidi Bel Abbès, un espace de consécration des valeurs de solidarité », sur la fonction sociale et la redistribution des dons.

  • Union des Mosquées de France, notice biographique fondée notamment sur les récits d'Ibn Al-Zayyat Al-Tadili.

  • Assahraa Al Maghribia, article consacré à l'Abbassiya et aux pratiques des vendeurs de produits alimentaires à Marrakech.

  • SNRT News, dossier sur les Sept Saints et la tradition de l'Abbassiya chez les artisans de bouche.

  • Hamid Triki et Halima Barakat, Abou Al-Abbas Al-Sabti, saint patron de Marrakech, étude consacrée à sa vie, à son enseignement et à son héritage social.

Poursuivre l’exploration

Prolongez votre lecture sur le terrain : découvrez les lieux évoqués dans ce récit, ou parcourez les autres quartiers, souks et monuments de Marrakech.

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